<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>Goncourt des Lycéens</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/" /> <subtitle>Goncourt des Lycéens de la classe de 1ère L du lycée Fulgence Bienvenüe à Loudéac</subtitle> <updated>2008-08-20T00:13:53+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://blogs.letelegramme.com/" version="5.0">blogs.letelegramme.com</generator> <id>http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/</id>  <entry> <author> <name>Goncourt</name> <uri>http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/about.html</uri> </author> <title>Cybercafé littéraire</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/archive/2006/12/13/cybercafe-litteraire.html" />  <id>tag:goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com,2006-12-13:5841</id> <updated>2006-12-13T06:31:50+01:00</updated> <published>2006-12-13T06:30:00+01:00</published>   <category term="Goncourt des lycéens" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="littérature" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Il ne faut pas que l'aventure s'arrête là. Les Rencontres Goncourt à Rennes...</summary> <content type="html" xml:base="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/"> Il ne faut pas que l'aventure s'arrête là. Les Rencontres Goncourt à Rennes ont soulevé l'enthousiasme... Des cailloux ont été semés par de Petits Poucets fantasques... Des chemins, des pistes ont été ouverts et ils convergent tous vers l'ogre Littérature... &lt;br /&gt;
Le Goncourt 2006 n'est pas une forêt ensorcelée, une voie sans issue ! &lt;br /&gt;
L'idée est, à partir d'aujourd'hui, de lancer, à travers ce blog, une sorte de cyber café littéraire. Un espace ouvert à tout ce qui aura trait à la littérature. Les élèves de la première L en seront les instigateurs, et les commentaires créeront un lieu d'échange. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Goncourt</name> <uri>http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/about.html</uri> </author> <title>Questions à Littell</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/archive/2006/12/06/questions-a-littell.html" />  <id>tag:goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com,2006-12-06:5590</id> <updated>2006-12-06T06:32:30+01:00</updated> <published>2006-12-06T06:25:00+01:00</published>   <category term="Les Bienveillantes. Littell. Goncourt. Rentrée littéraire" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Questions pour la plénière Littell : les élèves du lycée seront sur scène...</summary> <content type="html" xml:base="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/"> Questions pour la plénière Littell : les élèves du lycée seront sur scène  pour poser leurs questions dans l'ordre suivant. Quant au programme général il est sur le site officiel du lycée dont voici l'adresse : http://www.stationbienvenue.fr (voir semaine du en cours du 4.12 au 11.12)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 ce roman a nécessité 5 ans de travail qu’est-ce qui l’a motivé ? Manon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 Dans quelle mesure la mythologie a-t-elle été une source d’inspiration ? Aurore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 Comment le personnage principal a-t-il été construit? Léa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 Pourquoi avoir créé un personnage si détestable et aussi surprenant ? Mélinda &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 Avez-vous des points communs avec le héros du livre ? Victoria &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6 Il y a des passages très durs dans ce livre notamment les longues descriptions des exactions des Einsatzgruppen en Ukraine ? ont-ils été difficiles à écrire ? Clémence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
7 N’avez-vous pas fini par mieux comprendre votre personnage, son caractère, son statut dans l’histoire en tant que personnage nazi ,à force d’écrire à son sujet ? Chloé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
8 A quel rythme ces 900 pages  ont-elles été rédigées? Gurvan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
9 Pourquoi avoir choisi de l’écrire en français ? Elise </content> </entry>  <entry> <author> <name>Goncourt</name> <uri>http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/about.html</uri> </author> <title>Fleisher en commentaire (2/2)</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/archive/2006/12/05/commentaire-de-fleisher-2-2.html" />  <id>tag:goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com,2006-12-05:5558</id> <updated>2006-12-05T05:27:16+01:00</updated> <published>2006-12-05T05:25:00+01:00</published>   <category term="Fleisher; amant en culottes courtes; rentrée littéraire; Proust" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Suite comme annoncé du commentaire de l'extrait du roman de Fleisher... Où...</summary> <content type="html" xml:base="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/"> Suite comme annoncé du commentaire de l'extrait du roman de Fleisher... Où l'on retrouve Proust !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le vacillement de la mémoire : (nous allons montrer quel rôle joue la mémoire dans cette opération de reconstruction du temps perdu qu’entreprend l’auteur)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Conflit entre l’évanouissement et résurrection. Le début du texte mène à une sorte d’impasse. Il m’est impossible de décrire jour après jour… (Ligne 3)  ou encore, à la ligne 32 : comment être l’archéologue de son propre passé lorsque le monde à reconstruire n’a laissé aucune trace matérielle…Face à ce paradoxe d’un texte qui prétend écrire sur du néant, l’auteur oppose le pouvoir de la mémoire. A la ligne 6, le connecteur logique « pourtant » inverse la tendance au découragement. Et la suite de la phrase s’emploie à opposer à la menace de l’évanouissement la perspective de la recréation : je pense n’en avoir rien oublié. La structure de la phrase qui accumule les « aucun » accentue cette impression du retour de la mémoire, qui remonte, telle une vague, à travers le flux des détails précis que constituent « visages », « personnalités », « émotions », événements »… Cette structure accumulative (art de la phrase longue hérité de Proust) se retrouve dans le texte par exemple à partir de la ligne 26 pour définir la complexité du temps : écoulement et succession des jours et des nuits, modifications de l’air et de la lumière, progression de la conscience…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Le tissu du passé : maille à partir avec le temps. L’auteur définit le chantier qu’il examine par l’immatérialité à la ligne 35. Et pourtant, se pencher sur son passé, c’est parvenir à un « dépliage » des souvenirs qui reconstruisent le temps… Tout le paradoxe déjà évoqué est là : les expressions qui définissent cette ressource rendent compte de la valeur d’évocation de la mémoire : feuilleter mentalement l’album d’images (ligne 16), remisée dans les entrepôts de la mémoire (ligne 38) : cette dernière métaphore indique aussi bien l’idée d’un « volume » que l’idée d’une solidité des souvenirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Le travail de l’écriture. Le grattage. Le passé retrouvé. Dans ce sens, l’auteur insiste sur la fonction de l’écriture : ce qu’il sent au fond de lui, ce qui « le travaille » au sens où le narrateur dans « la Recherche » est « travaillé » par une émotion immense qu’il ne comprend pas, c’est la nécessité de ce qu’il appelle le « grattage » à la ligne 22. La référence à nouveau à l’archéologie connote cette impression d’effort auquel il lui faut se livrer pour parvenir à dégager ce quoi est enfoui, enseveli à jamais (ligne 20, l’expression, encore une fois, est empruntée à Proust)  sous la surface. Je sais pourtant que tout est là… Je tire l’énergie pour tout faire exister à nouveau. Il faudra bien que l’écriture soit une façon de retrouver le premier regard, de restituer la première fois… la dernière fois…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion : voilà que l’écriture met en perspective comme les deux côtés de Proust, « la première fois », « la dernière fois », pôles du roman d’Alan et de Barbara. Mais la référence va plus loin, elle aussi « travaille » le texte de Fleisher… La leçon que livre Proust tout au long de son œuvre immense « la Recherche du Temps perdu », c’est que « la vraie vie est dans la littérature » et que l’essence du passé est contenu dans la mémoire. Seule l’écriture peut accomplir le prodige de rendre présent ce « gisement du temps » que tout être possède en soi. Cette résurrection est bien évidemment source de bonheur, c’est ce dont, confusément, le narrateur a conscience dans le fameux épisode de « la petite madeleine » qui réveille en lui le flux de la mémoire affective. Fleisher se souvient de la leçon et il accomplit ce travail particulier d’une mémoire affective coulée dans de la mémoire volontaire …&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Demain, les préparatifs pour les rencontres Goncourt qui ont lieu jeudi et vendredi ... </content> </entry>  <entry> <author> <name>Goncourt</name> <uri>http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/about.html</uri> </author> <title>Fleisher en commentaire de texte (1/2)</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/archive/2006/12/04/fleisher-en-commentaire-de-texte-1-2.html" />  <id>tag:goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com,2006-12-04:5530</id> <updated>2006-12-04T14:19:38+01:00</updated> <published>2006-12-04T14:15:00+01:00</published>   <category term="Fleisher; amant en culottes courtes; rentrée littéraire" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="mémoire" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Retour aux Goncourt à travers un exercice &quot;scolaire&quot; : celui du commentaire....</summary> <content type="html" xml:base="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/"> Retour aux Goncourt à travers un exercice &quot;scolaire&quot; : celui du commentaire. Pour montrer, s'il en est besoin, la valeur littéraire du texte de Fleisher (quoi qu'on puisse en penser !)&lt;br /&gt;
Les élèves ont eu à se colleter avec cet extrait. Je publie une proposition de commentaire en deux parties.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                                                                                                                        Extrait de« l’amant en culottes courtes » p52. 53&lt;br /&gt;
                                                                                                                                                (« Parvenu à ce point… Dernier amour. »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Intro : présenter le rôle de la mémoire dans toute œuvre de nature autobiographique. Rappeler la place de cet extrait dans la construction du roman. Il agit comme un véritable prologue, un avant-goût des analyses de cette « pépite de temps perdu » qui va être saisi « au tamis » de la mémoire : invitation à savourer aux côtés du narrateur les subtiles sensations (et pas seulement sexuelles !) qui recomposent son passé. Annoncer le plan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’évocation d’un temps passé (nous allons démontrer que dans ce texte, l’auteur envisage un effort de mémoire pour réveiller le temps passé)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	La localisation d’un « filon » de souvenir : l’auteur présente une période disparue sur laquelle il veut se pencher à nouveau. L’évocation du « journal intime » (ligne 1) écrit à cette période débouche d’abord sur un échec. Pourtant, si la pièce à conviction qui est le témoin de ce temps a bel et bien disparu le « site » est toujours là : ce site est en l’occurrence un « territoire du passé personnel de l’auteur ». Le mot « site » est employé à dessein : parvenu au bord du site de ce qui eut lieu (ligne 42), il insiste particulièrement à la fois sur le caractère réel et en même temps précieux et vertigineux du passé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Une période éloignée et bien définie (Temps. Lieu. Personnages) : « ce mois de juillet lointain » (ligne 5) : l’accent est mis sur une période déterminée (connotation du mois de juillet, saison particulière, début de l’été), bien délimitée dans le temps : le mercredi 31 juillet 1957 (ligne 15)… et sur l’impression d’éloignement : rôle de l’adjectif « lointain ». La période est définie et elle enferme en elle de l’espace et des figures concrètes : le 15, Broadlands Road à Londres (ligne 4), une maison du quartier de Highgate à Londres (ligne 13) et une figure de référence : Barbara. A chacun de ces « domaines sacrés » correspondent, comme dans un chantier de fouilles, des éléments concrets : gazon, vieux meubles, (lignes 9 et 10), parfum, chevelure, corps, accessoires… (Ligne 11)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-	Une période intense : une pelote de temps : l’examen de cette période révèle une densité particulière qui requiert une attention infinie. L’auteur rejette l’idée d’un classement par thèmes qui défigurerait la valeur du « gisement » qu’il veut revisiter. La métaphore de l’archéologue qu’il emploie à la ligne 32 indique bien par ses connotations la volonté de rigueur qui l’anime dans cette « reconstruction ». Chacune des journées qu’il cherche à reproduire est assimilée à un « tissu » : le verbe « tisser » dans une simple journée est tissée de tout cela à la ligne 30 ne fait pas seulement image, il indique la complexité de l’opération de mémoire qui vise à recomposer, fil à fil, l’écheveau du temps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce texte se présente donc comme un défi à un temps enfoui dans la mémoire qu’il s’agit de recomposer au prix de l’effort intense de l’écriture. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Goncourt</name> <uri>http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/about.html</uri> </author> <title>Programme des rencontres Goncourt</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/archive/2006/11/26/programme-des-rencontres-goncourt.html" />  <id>tag:goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com,2006-11-26:5270</id> <updated>2006-11-26T17:31:41+01:00</updated> <published>2006-11-26T15:05:00+01:00</published>   <category term="Goncourt des lycéens" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="rencontres régionales" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Voici le programme officiel des Rencontres tel qu’il vient de nous être...</summary> <content type="html" xml:base="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/"> Voici le programme officiel des Rencontres tel qu’il vient de nous être communiqué : &lt;br /&gt;
-	Les écrivains présents à Rennes : Audeguy, Boulin, Miano, Vallejo.&lt;br /&gt;
-	Les académiciens : E.C Roux, D. Decoin, B.Pivot&lt;br /&gt;
-	Des éditeurs&lt;br /&gt;
-	Des critiques journalistes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc en qualité de classe Goncourt, à nous insérer dans la préparation des activités associées à ces deux journées qui conjuguent notamment séances plénières et ateliers. &lt;br /&gt;
Par ailleurs, en l’absence de J. Littell, un comédien proposera des lectures que nous devons « préparer » puisque nous sommes l’une des classes à avoir intégré les Bienveillantes à  notre tiercé. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Goncourt</name> <uri>http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/about.html</uri> </author> <title>Le climat à Rennes (3/3)</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/archive/2006/11/24/le-climat-a-rennes-3-3.html" />  <id>tag:goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com,2006-11-24:5168</id> <updated>2006-11-24T06:17:11+01:00</updated> <published>2006-11-24T06:17:11+01:00</published>   <category term="Goncourt des lycéens" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="technique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Ensuite on est allé à la mairie. Discours officiels longs et pompeux,...</summary> <content type="html" xml:base="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/"> Ensuite on est allé à la mairie. Discours officiels longs et pompeux,&lt;br /&gt;
buffet, et départ rapide pour un grand nombre d'entre nous. Nous avons&lt;br /&gt;
appris dans le train que les Parisiens étaient invités le soir même à&lt;br /&gt;
une réception chez Plon, en présence de l'auteur. Je n'ai pas de&lt;br /&gt;
détails, si quelque parisien pouvait nous en donner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà en quelques lignes notre aventure. En rentrant, 7 heures de train,&lt;br /&gt;
on se disait qu'on avait vécu plusieurs jours en un jour, pris dans un&lt;br /&gt;
tourbillon, une sorte de transe même. Les élèves n'ont pas vu le jour&lt;br /&gt;
passer et sont quasiment restés enfermés pendant deux jours, en comptant&lt;br /&gt;
l'étape régionale. Ce qui reste c'est beaucoup de joie. Les élèves&lt;br /&gt;
étaient tout à fait conscients de vivre une aventure unique. Et nous&lt;br /&gt;
aussi. Je devrais avoir un texte de ma déléguée Nina dans les jours à&lt;br /&gt;
venir, je vous le ferai suivre ainsi que mes photos que je vais rentrer&lt;br /&gt;
ce soir dans l'ordinateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les documentaristes d'Aloest production étaient là. Toujours aussi à&lt;br /&gt;
l'écoute de ce qui se passait. On devrait avoir de belles images par&lt;br /&gt;
eux. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Goncourt</name> <uri>http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/about.html</uri> </author> <title>Le climat à Rennes (2/3)</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/archive/2006/11/23/le-climat-a-rennes-2-3.html" />  <id>tag:goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com,2006-11-23:5133</id> <updated>2006-11-23T06:08:00+01:00</updated> <published>2006-11-23T06:08:00+01:00</published>   <category term="Goncourt des lycéens" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="technique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Pour répondre à ta question Agnès, il nous manquait un sixième tiercé,...</summary> <content type="html" xml:base="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/"> Pour répondre à ta question Agnès, il nous manquait un sixième tiercé,&lt;br /&gt;
celui de Paris, qui avait aussi Valléjo et Audeguy. Ils ont reparlé de&lt;br /&gt;
tous les livres et Audeguy est finalement revenu en force, 10 voix&lt;br /&gt;
contre 12 à Miano.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout ça on ne le savait pas. Les profs étaient consignés au&lt;br /&gt;
rez-de-chaussée. Vers 12 heures, un train de presse est arrivé,&lt;br /&gt;
journalistes, radio et caméra, Sylvie Germain etc... on s'est senti&lt;br /&gt;
dépossédé de l'événement. On attendait en bas. Sur l'écran le journal de&lt;br /&gt;
FR3 national est passé en direct, encore quelques minutes bien longues&lt;br /&gt;
avant que Maxime ne fasse l'annonce publique. Ce jeune canadien a 23&lt;br /&gt;
ans, il avait arrêté ses études ce qui explique son âge. En fait les&lt;br /&gt;
Canadiens, 13 en tout, 6 présents en France, étaient des volontaires qui&lt;br /&gt;
ont lu la sélection en dehors de leurs heures de cours. L'opération est&lt;br /&gt;
prise en charge chez eux par une fondation privée qui finance des&lt;br /&gt;
projets liés à l'éducation. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Goncourt</name> <uri>http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/about.html</uri> </author> <title>Le climat à Rennes (1/3)</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/archive/2006/11/22/le-climat-a-rennes-1-3.html" />  <id>tag:goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com,2006-11-22:5097</id> <updated>2006-11-22T06:43:53+01:00</updated> <published>2006-11-22T06:43:53+01:00</published>   <category term="Goncourt des lycéens" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="technique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Comment se sont déroulées les délibérations nationales à Rennes ? Je mets en...</summary> <content type="html" xml:base="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/"> Comment se sont déroulées les délibérations nationales à Rennes ? Je mets en ligne à partir d’aujourd’hui le reportage transmis par une collègue…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Quelques mots de plus sur la journée à Rennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dimanche soir nous avons eu un verre d'accueil qui a permis de faire&lt;br /&gt;
connaissance, de retrouver les têtes connues, les collègues vus à Paris&lt;br /&gt;
en juin. Puis dîner chez Léon le cochon. Les élèves ont vite sympathisé,&lt;br /&gt;
les Canadiens se chargeant de l'ambiance, chants et même danse à la&lt;br /&gt;
fin... De notre côté ambiance plus sage. Nous avons rencontré&lt;br /&gt;
Philippe-Jean Catinchi, critique littéraire au Monde. Nous avons passé&lt;br /&gt;
une soirée délicieuse avec lui, il est d'une culture incroyable et&lt;br /&gt;
surtout un fervent défenseur du GDL. Ça fait vraiment du bien. Vous le&lt;br /&gt;
verrez dans les rencontres régionales de Bruit de Lire, c'est lui qui&lt;br /&gt;
animera à Rennes et Montpellier les forum de critique littéraire.&lt;br /&gt;
Le lendemain, à 9 heures, les délégués se sont installés à la Chope, une&lt;br /&gt;
brasserie du centre de Rennes. Le lieu est assez exigu. La presse&lt;br /&gt;
commençait à s'installer, des fils partout. Le jury est resté trois&lt;br /&gt;
heures en enfermé. Jeanie nous a dit que les débats avaient été de&lt;br /&gt;
qualité… » </content> </entry>  <entry> <author> <name>Goncourt</name> <uri>http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/about.html</uri> </author> <title>Les Bienveillantes 7/7</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/archive/2006/11/21/les-bienveillantes-7-7.html" />  <id>tag:goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com,2006-11-21:5067</id> <updated>2006-11-21T06:11:52+01:00</updated> <published>2006-11-21T06:10:00+01:00</published>   <category term="Les Bienveillantes. Littell. Goncourt. Rentrée littéraire" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> La fin du roman est plongée dans la confusion de la débâcle. Tout échappe à...</summary> <content type="html" xml:base="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/"> La fin du roman est plongée dans la confusion de la débâcle. Tout échappe à la volonté de l’ordre et de l’organisation. A nouveau blessé et diminué par ses troubles organiques, Max rentre à Berlin où il est soigné par Hélène, mais il ne donne pas de suite à la relation. Il cherche dans la maison de sa sœur le fantôme perdu et se livre à des rituels hallucinés. &lt;br /&gt;
              C’est Thomas qui vient le chercher pour l’entraîner dans de dernières péripéties à travers un territoire pénétré par l’armée russe. Et toujours les figures des deux policiers qui le poursuivent et qui acquièrent véritablement le statut de « mouches », (p759) : il finit par les abattre l’un et l’autre, comme il exécute froidement l’un de ses anciens amants et même son ami Thomas. Le roman s’achève sur ces dérapages, au milieu du sang et de la confusion et sur le mot « bienveillantes » qui matérialisent les tourments d’un être qui a perdu tout repère. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Goncourt</name> <uri>http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/about.html</uri> </author> <title>Les Bienveillantes 6/7</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/archive/2006/11/20/les-bienveillantes-6-7.html" />  <id>tag:goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com,2006-11-20:5033</id> <updated>2006-11-20T06:18:56+01:00</updated> <published>2006-11-20T06:18:56+01:00</published>   <category term="Les Bienveillantes. Littell. Goncourt. Rentrée littéraire" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Avant d’entamer sa mission, il est en Pologne, visite un camp (Lublin),...</summary> <content type="html" xml:base="http://goncourtdeslyceens.blogs.letelegramme.com/"> Avant d’entamer sa mission, il est en Pologne, visite un camp (Lublin), réfléchit avec d’autres officiers dont Eichmann au « problème juif » : comment justifier la politique menée par le Reich ? D’après les autorités, la résistance du ghetto de Varsovie est un exemple de la nécessité de mener une politique d’extermination. Il faut en effet produire un effort particulier pour éliminer les éléments les plus résistants et les plus dangereux. Comme pour une maladie, c’est le résidu final qui est le plus difficile à détruire. Mais Max pose des questions. Est-ce économiquement intéressant de faire disparaître ceux qui ont toujours été nécessaires au fonctionnement de l’économie ? Faut-il se priver d’une main d’œuvre à bon marché ? Et du point de vue moral ? On lui conseille de ne pas se poser de question ou d’appliquer un principe inspiré de Kant : en ce qui concerne le problème juif, le fameux impératif catégorique cher au philosophe fonctionne  à peu près de la façon suivante : « agis comme si le principe de ton action serait approuvé par le Führer ». Ce raisonnement est à la base d’une justification qui rappelle la pensée d’Anna Arendt et qui fournit un discours argumentatif type : p544 à 546. &lt;br /&gt;
              Début 44. Berlin est bombardé de plus en plus souvent et la précarité augmente. Commence avec une nageuse, Hélène, une relation sentimentale et une vie plus régulière. En parallèle, une enquête est ouverte sur la responsabilité de Max dans la mort de sa mère : tout tend à l’inculper mais son statut de haut officier le met à l’abri de la justice. Il est envoyé en Hongrie : le souci majeur du Reich, c’est de trouver de la main d’œuvre capable de supporter l’effort de guerre. Et la main d’œuvre doit être juive. Mais les choses ne sont pas simples avec Budapest et la situation ne s’améliore pas. (Problèmes de l’alimentation, du voyage, de l’hébergement, de la demande en « énergie de travail » de la part de certaines usines… Max ne peut trouver de réponse adéquate et il se heurte à de l’incompréhension de la part des responsables. </content> </entry>  </feed>