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09.10.2006

Disparaître, de PPDA et son frère...

Lorsque l'on referme ce livre, on regarde une dernière fois la couverture. Les dunes, le sable chaud, une silhouette qui s'éloigne au fond, un peu floue, habillée de blanc... La couleur de la liberté.
Voilà ce que l'on retient de cet écrit, un ode à la liberté, l'histoire d'un homme qu' on a toujours tenté d'enfermer dans des étiquettes... mais que jamais on ne parviendra à le saisir...
Lawrence d'Arabie ou T.E.S ou T.E.L et tant bien d'autres noms sous lesquels cet homme a cherché de fuir... La mort n'a jamais voulu de lui, même à cet instant qui commence le livre où il fonce dans un arbre sur sa belle moto. S'en suit des personnages, tous fascinés par cet homme, ce Little Big Man, de sa nièce Alicia à ce photographe fou qui ne veut pas croire à son héros que, jusqu'au bout, il aura poursuivi pour lui dérober un cliché de son sourire insolent...
On explore les failles d'un homme - que personnellement je ne commençais pas d'avance - même si parfois les indications que l'on nous donne sur le personnage sont parfois trop en bloc , une sorte de " pâté de bio" , un gros magma, un condensé d'informations qui paraît inutile. On s'attache à ce personnage éperdu de liberté sans l'aimer vraiment, on observe, curieux ce que ce serait d'être libre.
Pas une seule larme ne s'échappe au moment où Lawrence, meurt, peut - être parce que l'on veut le libérer de ses souffrances, de ses souvenirs et de le laisser rejoindre ses dunes de sable...

Dalibot Léonor 1ère ES